Bravo a SAID de dinard karaté pour la réussite de son 2eme dan le 14/06/15.
ANNIMATION A LA COMPETITION LE 14 JUIN DE 8H45 A 12H30 A CREHEN POUR LES ENFANTS DE 7-14 ANS INSCRIPTION OBLIGATOIRE AVANT LE 4 JUIN (MERCI POUR LES ORGANISATEURS) DERNIER COURS A DINAN LE 11 JUIN,LE 12 A CREHEN ET 13 JUIN A DIANRD.
Bravo a SAID de dinard karaté pour la réussite de son 2eme dan le 14/06/15.
La saison s’achève brillamment au Dinard karaté. Laurent Lefrançois, professeur du club, ceinture noire, vient d’obtenir son 6e dan, vendredi 5 juin, à Paris.
À 47 ans, il se voit ainsi honoré par ses pairs, dans la tranche d’âge des moins de 50 ans, ce qui situe sa valeur. « Il faut avoir au minimum 40 ans pour se présenter à ce niveau », souligne-t-il.
Si l’obtention de la ceinture noire attribue aussi le premier dan, les grades suivants demandent un certain laps de temps de pratique.
Ainsi, le deuxième dan ne peut être obtenu que deux ans, au minimum, après le premier ; le troisième dan, trois ans après le deuxième ; et ainsi de suite…
« J’ai reçu le cinquième dan il y a donc six ans », poursuit celui qui compte trente ans de pratique, dont vingt-cinq années d’enseignement.
Ils étaient onze candidats, supervisés par un jury de quatre karatékas, de niveau septième dan, critère obligatoire pour remettre un sixième dan.
À bon maître, bonne élève. C’est ce que doit penser Solène Guiennot, qui a obtenu, elle, son troisième dan, dimanche 7 juin à Muzillac.
Conseillère bancaire de 32 ans, elle a déjà passé la moitié de sa vie sur les tatamis. « Je pratique, en effet, le karaté depuis seize ans. »
Elle a commencé en région parisienne avant de s’installer en Bretagne en 2009. « J’ai pratiqué un an à Saint-Malo avant de venir ici à Dinard », conclut-elle.

« Moi, professeur, je suis aussi élève », sourit Laurent Lefrançois, professeur de karaté au club de l’Arguenon. Car il vient de se présenter à l’obtention du 6e dan de ceinture noire, à l’Institut national de judo à Paris.
« Cela représente une année de travail quotidien dans les derniers temps. Passer ce 6e dan était logique pour moi, puisque je pousse les élèves à franchir des caps et j’ai donc valeur d’exemple en étant, moi, professeur, aussi élève. Obtenir ce 6e an est une reconnaissance, cela montre que j’ai continué à progresser. ».
Un long parcours
Il a obtenu ce 6e dan après avoir passé quatre unités de valeur : le kata, « un combat imaginaire, que j’ai travaillé avec la complicité de Jean-Pierre Martel, président du club 2e dan. Il m’a accompagné à Paris, cela a été pour lui un gros travail de mémorisation pour cette unité de valeur ».
Il y avait également un travail technique et son application à réaliser, un kumité (combat), enfin, la soutenance d’un mémoire devant un jury composé de hautes sommités du karaté, essentiellement des 8e dan.
« Nous étions onze candidats au niveau national de moins de 50 ans à nous présenter à ce 6e dan. Pour y prétendre, il faut avoir au minimum 20 ans de ceinture noire, être 5e dan depuis six ans et avoir au minimum 40 ans. »
Au sein de la ligue karaté, Laurent Lefrançois est désormais l’un des plus jeunes 6e dan, voire le pus jeune. Et le 7e dan alors ? Il y pense, mais il lui faudra attendre un peu pour atteindre ce dernier échelon décerné par examen. « On atteint ensuite les 8e et 9e dan au mérite. »
Il lui faudra attendre 7 ans de plus avant de s’y présenter, ce qu’il fera « car j’ai envie de continuer à m’entraîner et de progresser ».
Il ne lui reste plus maintenant qu’à recevoir la ceinture rouge et blanche matérialisant ce 6e dan. « C’est symbolique, le 6e dan est représenté par la fougue du rouge et la sagesse du blanc. »
Bravo à Thierry ,et Renaud du c e p s dinan et Tallia du kc arguenon pour la réussite de leurs 1er dan à plouagat .

À 13 ans, Zaïna Bekhti a un caractère bien trempé. Mais ce n’est pas nouveau, selon Rachel, sa maman. C’est le karaté qui aide la jeune Dinardaise à canaliser toute son énergie.
À Dinard karaté, cette collégienne de moins de 40 kg, en 5e au Bocage, a trouvé une discipline sportive à la mesure de son tempérament.
Assidue aux entraînements, elle recueille, cette saison, les fruits de son travail et des conseils de son professeur, Laurent Lefrançois.
« Un peu stressée »
Les championnats de karaté combat se suivent et les succès sont au rendez-vous pour la jeune minime.
Après de bons régionaux, où elle a fini 3e, à Guidel, dimanche 8 mars, elle était sélectionnée pour les interrégionaux, samedi 28 mars, à Orléans.
« J’étais un peu stressée », lâche-t-elle timidement. Un stress sans doute positif puisque, cette fois, elle est montée sur la plus haute marche du podium.
Quel est son prochain objectif ? « Je me prépare pour les championnats de France qui auront lieu les 18 et 19 avril, à Paris », indique-t-elle.
Là, ce sera une autre paire de manches de kimonos, car le niveau sera très relevé.
Dinard karaté aura un autre représentant aux championnats de France, le 31 mai, toujours à Paris : Tim Rault, 16 ans. Il a terminé 5e des interrégionaux après repêchage.

C’est à Orléans, dimanche, que les compétiteurs du karaté club de l’Arguenon ont disputé le championnat interrégions.
Sur les six représentants du club présidé par Jean-Pierre Martel, deux ont décroché leur billet pour la coupe de France : Swann Godin, en pupille moins de 25 kg, termine 2e et sera donc présent à Paris, à la halle Carpentier le week-end des 23 et 24 mai. Youenn Godin, en benjamin moins de 30 kg, termine également 2e et sera présent au palais des sports de Saint-Quentin pour la coupe de France, les 9 et 10 mai.
Les autres compétiteurs présents à Orléans étaient Enola Collong, minime, en moins de 50 kg ; Alexis Rouxel, en benjamin moins de 40 kg, termine 3e ; Kévin Godin en cadet moins de 57 kg, termine 7e et Youenn Martel, en cadet moins de 52 kg, termine 7e.
« Le club a encore une fois été bien représenté sur le plan national », a reconnu le président.

Le licencié du CEPS Dinan Armor karaté, Thony Vargiolu, vient d’obtenir sa ceinture noire 1er dan, à Plouagat. Le Dinannais a également eu la meilleure note à l’examen qui a duré 4 h, en présence de 20 candidats. Il y avait 6 unités de valeur au programme, en technique et en combat. « C’est la consécration au bout de sept années de travail, soulignait le nouveau promu et le début d’un autre niveau. »
La ceinture noire 1er dan, c’est la maîtrise de la technique de base. On peut l’acquérir avec de la patience, du travail et de la régularité dans les cours. « Je m’entraîne depuis six mois à raison de 5 h par semaine pour cette ceinture, précise le jeune karatéka âgé de 35 ans. C’est la Fédération qui définit le programme pour le passage de cette ceinture et on doit s’entraîner en fonction de ça. » Il faut être aussi candidat et motivé pour tenter sa chance. « Thony a des qualités de souplesse et il est travailleur », constate son entraîneur Laurent Lefrançois. La nouvelle ceinture noire du club, va poursuivre sa progression tout en donnant des conseils aux autres karatékas.
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